Tu sais Bob, je vais mourir, et… Non ! Ne dis rien, laisse moi parler… Je regrette le mal que je t’ai fait… Je crois que j’ai toujours envié ton raffinement, ton érudition, et cette façon d’être toujours à l’écoute des autres… Alors que moi, j’essayais de combler le vide qui m’habitait par de la masse musculaire et des remarques désobligeantes…
Dans le fond je t’ai toujours admiré…